Les étapes pour isoler une toiture inclinée

isoler une toiture inclinée

L’isolation d’un toit incliné peut se faire de l’intérieur. C’est la raison pour laquelle bon nombre de bricoleurs chevronnés choisissent de le réaliser eux-mêmes. Cela n’a rien de sorcier si vous connaissez les matériaux et les équipements indispensables. Si cette aventure vous tente, sachez qu’il y a trois principales étapes qu’il faudra respecter. Suivez le guide.

Préparer les chevrons en fonction de l’épaisseur de l’isolation

Vous avez plusieurs choix de matériaux pour isoler votre toit incliné depuis l’intérieur. Dans tous les cas, il faut ajuster l’épaisseur de cette couche souple à la profondeur des chevrons. Cela demande parfois l’ajout d’une pièce de bois supplémentaire sur ces éléments de charpente. Il faut alors mettre en place des lattes pour gagner quelques centimètres de plus. Au moment de le faire, faites attention à ne pas fragiliser la sous-toiture, les liteaux ou même les voliges. Une méthode simple et sécuritaire consiste à répartir le poids de l’isolation sur l’ensemble de la structure. Cette approche est à privilégier si la charpente s’appuie essentiellement sur les poutres. Tenez compte de la charge du système de vissage, mais également des cadres si le projet en contient. La plupart du temps, l’isolant est caché sous un revêtement qui joue un rôle esthétique. Riche de longues expériences dans le domaine, toiturescapozza.be vous apporte de plus amples informations à ce sujet.

Mettre en place le matériau isolant lui-même

Il existe principalement deux sortes d’isolants intérieurs pour le toit. Vous avez les plaques prêtes à visser et les rouleaux. Il est important de choisir le matériau en tenant compte de la distance entre les chevrons. L’épaisseur de la laine de roche ou des panneaux de polystyrène devrait correspondre à la place disponible. De cette manière, la nouvelle couche déroulée et fixée se trouve à fleur de la charpente. Pour les plaques, il est possible de les visser en bout à bout directement dessus sur les pièces. Le gain de temps est considérable, mais le moindre écart pourra créer une brèche où la fraîcheur extérieure s’engouffrera. Des produits sur mesure sont disponibles en magasin, mais vous avez la possibilité de les façonner selon le besoin du chantier. Sachez aussi que la quantité d’isolant va influencer sur la performance énergétique de la maison tout entière.

S’occuper de l’écran pare-vapeur et finir le travail

Certains types d’isolants demandent un écran pare-vapeur. C’est le cas des rouleaux de laine de verre. Les panneaux ont aussi besoin d’un dispositif pour les rendre hermétiques. Travaillez avec un bon ruban de bricolage et une colle d’étanchéité efficace. Fixez ce qui devrait l’être avec un pistolet à agrafes. Par contre, les lanquettes ne requièrent aucune préparation complémentaire. En effet, elles ont déjà un système pour gérer les émanations et préserver la chaleur dégagée par la maison à l’intérieur. La finition du projet consiste à ajouter un revêtement au-dessus d’une couche de matériau composite. Cette tâche semble difficile sans l’être, surtout si vous utilisez du plâtre en panneaux. Les plaques se fixent avec des profilés métalliques que vous mettrez en premier. Un produit de colmatage termine le travail. En ce qui concerne la couleur du plafond, le blanc n’est pas obligatoire. De plus, vous pouvez ajouter des moulures et divers motifs pour l’esthétique.